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Le rôle des parlementaires pour faire avancer la cause de l’eau (Moustapha Niasse)

Le président de l’Assemblée nationale a présidé ce mardi le segment des parlementaires au 9e Forum mondial de l’Eau. Moustapha Niasse constate que malgré les mobilisations cycliques depuis la première édition en 1997, à Marrakech (Maroc), la situation reste toujours préoccupante. Inacceptable, tant elle constitue la négation d’un droit humain universel, et une atteinte à la dignité, pour un nombre important d’êtres humains.

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“Dans un tel contexte, persiste-t-il, notre monde court le risque d’une recrudescence des crises et des conflits, autour des contentieux régionaux ou internationaux, liées à l’accès aux ressources naturelles. Face à ces enjeux majeurs, nous parlementaires, nous constituons un maillon essentiel et irremplaçable, pour porter et faire avancer la cause de l’eau, à toutes les échelles (local, national, panafricaine et international). À travers nos actes législatifs, nos engagements en matière de contrôle des actions publiques et d’allocations budgétaires, il nous appartient de veiller à ce que les secteurs de l’accès à l’eau et à l’assainissement soient prioritaires dans nos programmes de développement économique et social.”

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Il invite, dans le même esprit, à mobiliser et sensibiliser toutes les composantes de nos sociétés, sur la nécessité d’une gestion rigoureuse, et d’un usage approprié de cette importante denrée, que représente l’eau, source de vie et de survie.

Le président de l’Assemblée nationale de préciser que le Sénégal s’est très tôt engagé à inscrire la question de l’eau au cœur de ses objectifs de développement. En adoptant déjà, en mars 1981, un Code de l’eau, qui a été récemment révisé, pour l’adapter aux engagements internationaux relatifs à la gestion intégrée des ressources en eau et à la redynamisation du cadre législatif y afférant. S’y ajoute l’appartenance à deux organismes de Bassins transfrontaliers, à savoir l’OMVS et l’OMVG, dont il abrite les sièges respectifs, et où il joue un rôle de premier plan.

“Au plan diplomatique, le Sénégal, au cours de son mandat de Membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations unies, a pu inscrire avec succès la thématique ”Eau, Paix et Sécurité” au cœur de l’agenda de cette importante Instance. L’Assemblée nationale du Sénégal s’est également appropriée cette problématique de l’eau, aussi bien au sein du Réseau des Parlementaires pour la protection de l’environnement au Sénégal (le REPES), qu’au niveau du Comité de Partenariat, chargé de la coordination de la pleine participation des parlementaires sénégalais au Forum de Dakar”, rappelle-t-il ensuite.

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Le leader de l’AFP estime que le Forum de Dakar donne une large ouverture avec sa démarche inclusive et la place plus que stratégique offerte aux Parlements. Une occasion pour ses collègues d’occuper cette place et contribuer par des apports substantiels et féconds. “Nous gardons le ferme espoir que les conclusions, qui seront issues de ce Forum, permettront de concrétiser les nobles objectifs que nous nous sommes fixés, au profit de nos peuples respectifs”, termine-t-il avant d’ouvrir cette journée dédiée aux parlementaires.

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