You are currently viewing Eau et environnement des lycées : les solutions des clubs de jeunes de l’IRD

Eau et environnement des lycées : les solutions des clubs de jeunes de l’IRD

Le but final de l’approvisionnement est de prélever des ressources, les rendre potable puis disponible pour la population. Cela n’est pas du tout évident dans certaines écoles de la banlieue dakaroise.

Publicités

Lors d’un panel tenu en marge du 9e Forum mondial de l’eau, ce mardi, au CICAD, des élèves des lycées de Pikine et de Thiaroye ont rapporté à l’assistance leurs préoccupations. Encadrée par l’Institut de recherche et de développement (IRD), à travers son Réseau international de clubs de jeunes, l’une d’elles, Ndeye Badé Diop, a pointé l’environnement immédiat. Un lot de déchets plastiques, des immondices et les inondations. À ses yeux, tout cela est le fait de l’homme.

Élève en classe de première S, Mame Diarra Fall invite à trouver comment utiliser les eaux des inondations et eaux stagnantes à travers la pisciculture et le maraichage. Sans exclure la sensibilisation des élèves sur les bons réflexes.

Alassane, lui, croit savoir que le lycée de Pikine est dans une zone marécageuse. Malgré tout, la forte urbanisation a augmenté la demande en eau. Il propose du coup la préservation de l’espace, ce qui cadre avec les Objectifs de développement durable (ODD).

A LIRE AUSSI :   Lutte contre le Palu et la Tuberculose : Plan international Sénégal pilote un plan de 11,6 milliards FCfa

Après leur plaidoyer, Mami Daba Fam Thior, représentante de l’entreprise suisse Watalux, a mis en lumière le projet d’adduction dans 31 villages issus de 11 des 12 départements du Bénin. Qui consiste en l’installation d’unités de chloration. Une solution complète via un forage existant et une production locale de chlore – eau et sel de cuisine. Pour une capacité de production de 40 m3 par jour.

Elle rassure sur les résultats positifs de l’étude d’impact avant et après installation. Près 135 000 villageois boivent ainsi de l’eau potable.

Pour Sotrad Water, société belge qui gère une quinzaine de projets en Afrique subsaharienne, les stations solaires “Pimp&Dink” sont aussi une solution sur des zones rurales allant de 500 à 2 000 habitants.

Publicités
A LIRE AUSSI :   CAF : une candidature unique de l'Afrique de l'Ouest en gestation

Laisser un commentaire