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“CAN – Quelles solutions pour le Sénégal ?” : le remède du DTN Mayacine Mar

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“Le Trophée continental : quelles solutions pour le Sénégal ?” Ce sous thème du panel de l’Association nationale de la presse sportive (ANPS) a été animé par Mayacine Mar ce samedi.

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Le directeur technique national est d’emblée parti de constats comme les générations spontanées. Pour lui, c’est à quitte ou double. Car la plupart des pays – sauf l’Égypte qui a aligné trois CAN (2006, 2008 et 2010) – ont gagné sur des générations spontanées. Et, à l’image du Cameroun, ils rechutent sur deux-quatre ans.

Pour lui, le Sénégal en 1986, 2002 et 2012 avait des équipes capables de gagner la CAN.

La précarité des entraîneurs n’est pas en reste. “De 2000 à 2021, on a eu 9 sélectionneurs en 10 CAN. À peu près un entraîneur par tournoi. Au Cameroun, c’est 35 en 32 ans. Et cet handicap peut éloigner un pays du trophée”, a-t-il ajouté.

S’y greffe l’instabilité des effectifs qui est la conséquence de changement d’entraîneur et l’existence de limites floues. D’où les divergences.

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Il pointe aussi l’instabilité des structures fédérales. “Même s’il y a moins d’impact, cela compte. Il y en a eu 5 à 6 depuis 2000”, a-t-il précisé.

Ceci dit, Mayacine Mar reste convaincu que l’une des solutions est la rupture de générations spontanées. “La FSF a eu ce projet en pensant à la petite catégorie. En 2012, on a constaté que nos joueurs qui étaient aux Jeux olympiques provenaient de seulement deux centres de formation”, laisse entendre le DTN.

Entre temps, la présence des sélections de jeunes dans les compétitions internationales a créé une bonne relève pour la sélection A. Sans oublier l’ouverture aux binationaux dont le poste est rare ou inexistant.

Mettant en exergue le cas de Aliou Cissé, en poste de 2015 à nos jours, il a invité à donner la priorité aux entraîneurs de bénéficier d’un contrat de confiance pour au moins deux à trois CAN. “Peut-être que si Bruno Metsu (2000-2002) était resté, on pouvait gagner une CAN en 2004 ou 2006 , a-t-il avancé non sans saluer le maintien de l’entraîneur Abdoulaye Sarr qui a travaillé avec Peter Schnittger, Bruno Metsu avant de former un duo avec Amara Traoré. D’où leur qualification en demi-finale de la CAN 2006.

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