Le Sénégal intègre la Plateforme internationale sur la finance durable

Le Sénégal a rejoint la Plateforme internationale sur la finance durable (PIFD ou IPSF en anglais).

En effet, cette instance a été créée en octobre 2019 dans le cadre des efforts internationaux visant à respecter les engagements de l’accord de Paris.

Hormis le pays de Macky Sall, les membres sont l’Union européenne et les autorités compétentes d’Argentine, du Canada, du Chili, de Chine, d’Inde, d’Indonésie, du Kenya, du Maroc, de la Nouvelle-Zélande, de la Norvège, de Singapour et de la Suisse.

Afin d’atteindre les objectifs de Paris, des milliards d’investissements dans des infrastructures durables seront nécessaires au cours des prochaines décennies. La PIFD est ainsi essentielle pour stimuler les investissements et réorienter les flux de capitaux vers nos objectifs climatiques à l’échelle requise pour la transition économique la plus  importante de notre époque.

Faciliter les échanges, coordonner les efforts sur les initiatives

Il s’agit de répondre à un besoin d’une plus grande coopération internationale pour accroître la finance écologiquement durable à l’échelle mondiale et promouvoir l’intégration des marchés des produits financiers verts à l’échelle internationale.

A ce titre, la PIFD agit comme un forum pour faciliter les échanges et, le cas échéant, coordonner les efforts sur les initiatives et les approches de la finance écologiquement durable. Elle mettra l’accent sur des initiatives telles que les taxonomies, les normes et labels, et la mise à disposition des informations, qui sont fondamentales pour que les investisseurs identifient et saisissent les opportunités d’investissement vert dans le monde entier.

La plateforme est soutenue par la Banque européenne pour la Reconstruction et le Développement, la Banque européenne d’Investissement, la Coalition des Ministres des Finances pour l’Action climatique, l’Organisation internationale des Commissions de Valeurs, le Réseau pour l’Ecologisation du Système financier, l’Organisation pour la Coopération économique et le Développement ainsi que le Programme des Nations Unies pour l’environnement – Initiative financière dans leur rôle d’observateur.

Selon le communiqué du ministère des Finances et du Budget, elle est aussi ouverte aux pouvoirs publics qui agissent et souhaitent promouvoir la coopération internationale dans les domaines énoncés plus haut.

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