Le CESE sous le président Idrissa Seck : vers une nouvelle dynamique (par Mbindeef Ndiaye)

LE CESE est une assemblée purement consultative composée de représentants des principaux secteurs économique, social, culturel,et environnemental de la nation. Il est obligatoirement saisi par les pouvoirs publics , soit obligatoirement soit facultativement( selon), d’une part, en ce qui concerne la planification, les projets de loi de programmation à caractère économique, social ou environnemental.

D’autre part, il peut être sollicité en ce qui concerne les projets d’orientations pluriannuelles. De même, il peut également s’auto-saisir des questions entrant dans son domaine de compétence.

Par conséquent, pour quelqu’un d’ aussi expérimenté que le président IDRISSA SECK qui connaît mieux que quiconque les rouages de l’ Etat, le pouvoir de décision et d’ exécution est énorme et déterminant. Dire le contraire est une hérésie de la méconnaissance de l’homme et de sa volonté d’être meilleur en tout, de s’ investir intégralement dans tout ce qu’il fait et, surtout quand cela relève de l’intérêt supérieur de la nation et des principes républicains.

Le CESE a un rôle très important dans le développement d’un pays parce qu’il regroupe trois piliers essentiels qui doivent être interconnectés dans la même ambition:

la sphère économique : les décisions économiques déterminent, organisent et régulent les articulations des différents secteurs et leur connexion vers le développement. Toutes les mesures de l’évolution d’ un pays passent par des instruments économiques. Être le moteur du choix, de la combinaison, et de l’évaluation des agrégats qui actent cette dynamique, est une fonction essentielle et déterminante. Pour un libéral pragmatique, le monde de la création des richesses est primordial.

Le pendant social : les performances économiques n’ont de sens que si le fruit de la croissance est socialement partagé : l’égalité, l’équité, la légalité dans ce domaine sont des références importantes. Autrement dit, répondre aux besoins essentiels des populations par des mesures sociales efficientes.

Enfin, intégrer la dimension environnementale dans toute décision économique et sociale , dans un monde où nous n’ avons plus aucune emprise sur le changement climatique et l’effet de cerf, la nature
devient un paradigme, une condition sine qua non à intégrer dans toutes les politiques socioéconomiques. Notre environnement, c’est nous au quotidien afin de laisser un écosystème vivable aux générations futures.

Pour aboutir à la quintessence de ces trois domaines intégrés, il faut nécessairement une gestion rationnelle du budget du CESE afin
d’ éviter les gaspillages. Si on est incapable de maîtriser cette comptabilité au profit des raisons légitimes fondatrices, alors, le Conseil serait nul et non avenu. C’ètait là le cri l’alerte du Président IDRISSA SECK.

Nous pensons, en effet, qu’au bout de l’évaluation nécessaire des lieux, son expertise lui permettra de mener à bien sa mission et surtout de donner à cette Institution une dimension régulatrice de notre économie et de ses périphéries sociales et environnementales…Il est certain que le président Macky Sall n’a pas été indifférent à l’expérience étatique et à la longue carrière internationale de consultant de cet homme qui a eu le courage d’accepter cette nomination : un nouveau défi ?

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S’y ajoute qu’en revenant aux affaires par cette troisième porte du pouvoir, le retour d’expérience serait une valeur ajoutée supplémentaire dès l’accès à la magistrature suprême…

Dès l’intant où nous ne doutons ni de l’intelligence, ni des compétences du président IDRISSA SECK, en confiance, souhaitons lui une totale réussite pour le bien-être de nos compatriotes, car nous sommes les véritables énergies d’une bonne gouvernance.

Merci de votre aimable attention.

VIVE LE SÉNÉGAL. VIVE LE PRESIDENT IDRISSA SECK. VIVE REWMI.

Mbindeef NDIAYE

Coordonnateur Rewmi Asie et Moyen Orient

Responsable politique à Mboro

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