La gouvernance corrompue et prédatrice de IBK menace l’existence du Mali en tant qu’Etat (MLD)

Le leader de Tekki a évoqué la crise qui secoue le Mali. Et c’est pour prendre fait et cause pour le mouvement du 5 juin.

“Les revendications du peuple malien debout cristallisées par l’Imam Mahmoud Dicko sont très simples. La gouvernance corrompue et prédatrice de IBK menace l’existence du Mali en tant qu’Etat. 80% du territoire échappe à l’Etat et la situation s’est fortement dégradée depuis l’arrivée de IBK. Il doit partir. En Guinée de Alpha Condé, c’est la même chose, en attendant la Côte d’Ivoire.”

Mamadou Lamine Diallo de poursuivre : “En réalité, les peuples ont soif de gouvernance démocratique dont la vision et les principes de base ont été définis par les Assises nationales, réflexion collective du peuple sénégalais. Il n’y a rien à inventer dans cette phase historique et surtout aucune nouvelle vision à proposer.”

Pour lui, les peuples en lutte sont entrain de valider les Assises nationales du Sénégal : “C’est parce que Macky Sall a abandonné les Assises nationales et adopté une gouvernance prédatrice comme celle  d’IBK, leurs rejetons mis en avant, qu’il est incapable de comprendre le M5 RFP et le peuple malien. Il est disqualifié pour trouver une solution politique, surtout qu’il refuse systématiquement d’appliquer les décisions de la Cour de Justice de la CEDEAO. Tel est le sens de la déclaration du CRD qui fait bondir les « boutons » de Macky Sall, selon l’expression du premier ministre chassé  Boun Dionne. Le virus Cov 2 a mis en évidence la vanité et la fragilité des castes dirigeantes obligées de se confiner comme tout le monde et surtout montré que les inégalités sociales résultent de la corruption et des trafics de toutes sortes.
Ce coronavirus est vraiment particulier. Il réussit la prouesse de faire prier, un même Vendredi, l’Eid El Kabir, toute la communauté musulmane en Afrique de l’Ouest, comme pour nous rappeler un destin commun dans la foi en la justice. La voie est celle de la gouvernance démocratique tracée par les Assises Nationales du Sénégal. Notre devoir dans l’immédiat est d’aider le peuple malien digne et debout à réaliser ses aspirations. IBK doit partir dans la paix. C’est mieux et c’est possible.”

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